F., 10 ans, découvre le web, wikipedia et un peu plus …

Je voulais vous faire un petit retour sur un moment que j’ai vécu l’an passé avec ma fille cadette. Contrairement à sa sœur aînée, elle n’avait jamais eu envie d’aller sur Internet et je me disais que son apprentissage allait être plus laborieux que pour sa sœur.

L’an passé, ma fille de 10 ans, en CM2, a donc découvert le web.

Elle n’avait jusque là utiliser les ordis de la maison, tant sous Ubuntu que Vista, que pour jouer.

Là, son instit lui avait demandé d’effectuer une recherche sur Raphaël, le peintre italien. Du coup, on démarre sous son profil sur Ubuntu.

Je lui explique les bases d’un navigateur web (Firefox inside 😉 ) : la zone d’adresse, la zone de recherche, les moteurs de recherches enregistrés.

« On peut rajouter des moteurs de recherches ? Trop classe ! » Je souris 😉

Puis explication des liens hypertextes, changement de pages, puis explication de Wikipedia, son fonctionnement, ses limites :

« Wikipedia est écrit par des gens comme toi et moi. Ils peuvent faire des erreurs. Il faut croiser ses sources (dico, magazines etc) »

Mais je sentais bien que je la barbais un peu.

Je la laisse donc sur Wikipedia faire ses recherches. Je lui explique juste que, comme pour la TV, elle peut tomber sur une page qui la gène voire l’agresse et, dans ce cas là, elle doit fermer la fenêtre ou quitter l’écran et venir me le dire immédiatement pour en discuter.

Au bout de 10 minutes, devinez quoi ?

Elle : « Papa, là, je crois qu’ils se sont trompés sur Wikipédia ! »
Moi (dubitatif) : « Tu es sûre, ma puce ? »
Elle : « Oui, oui. Ce n’est pas de Raphaël, la tapisserie de la Dame à la Licorne. Ils ont confondu avec le tableau du même nom. »
Moi : « Sérieux ? »
Elle (me coupant) : « Tiens, regarde, ils en reparlent un peu plus loin sur la page. Et là, le lien va bien sur le tableau ! »

Elle avait raison ! j’étais scotché. On avait vu il y a 2 ans la tapisserie de la Dame à la Licorne à Cluny (Paris). Elle s’en est servi pour détecter l’erreur et trouver le bon lien un peu plus loin dans la page.

J’étais vraiment content qu’elle ait pu voir par elle même que :

  • ce qu’elle lit sur Internet doit être vérifié
  • le principal intérêt des constructions collaboratives comme Wikipédia, c’est la capacité à apporter aux autres sa connaissance et ce, sans entrave.

Du coup, le premier jour de sa découverte du web, elle fit sa première contribution en modifiant la page de Raphael sur Wikipedia FR !

Pour une soirée d’initiation à Internet et au web, cela a été plutôt riche 🙂 Si cela peut servir à d’autres comme idée d’approche du web … Happy 🙂

image under CC license : https://en.wikipedia.org/wiki/File:Wikipedia_mini_globe_handheld.jpg

Conférence « Futur de L’Internet » : quelques notes :)

Se tenait aujourd’hui dans un amphi de l’ENSEIRB une conférence sur l’Internet et son futur avec Vinton Cerf, Bob Kahn et Louis Pouzin via visio conférence (Mountain View / Reston / Paris / Toulouse / Bordeaux Rennes / Nice etc).

Le tout a été mis en oeuvre par le Forum Aténa. Le rattachement de Bordeaux à cete visio s’est réalisé grâce à l’action de @quinetic et du Conseil régional, partenaires des RMLL 2010 se déroulant en Juillet à Bordeaux.

Edit 27/01/2010 :

Disclamer : ces notes n’ont aucune valeur d’exactitude. Particulièrement pour la partie en langue anglaise, les approximations sont certaines et des contre-sens sont mêmes probables. Ces notes ont pour seule volonté de tenter de faire partager un peu du contenu et du ressenti sur ces conférences.

  • 14h-14h35 : Tour de France et de Paris avec prise de paroles successives des organisateurs et de NKM via un reportage enregistré. Elle aborde notamment ses volontés d’utilisation de la part numérique du grand emprunt. Wait and see 😉 .
  • Très bonne prise de parole du délégué TIC du Conseil Régional Michel Eimer. Il rappelle que la participation Aquitaine à cette conférence se fait via le retour des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre à Bordeaux en 2010. Il rappelle les priorités de l’Aquitaine pour l’Internet :
    • un accès global et sans fracture à l’Internet,
    • un historique sur le cablage de raccordement au réseau,
    • une volonté de voir disparaitre les télécoms derrière les usages,
    • et enfin permettre une vraie réflexion sur le pluri-linguisme sur Internet.
    • Il finit avec une phrase très vraie : « Hadopi ? une vraie question, une très mauvaise réponse ». Travaillons ensemble pour changer cela !
  • 14h45-15h00 : Vinton Cerf prend la parole et dresse un tableau d’Internet et des questions / usages actuels ou proche de nous : ** remerciements de l’investissement français dans l’avènement d’Internet ** ip v4 et les 10% d’adresses restantes ** internationalisation du DNS pour s’ouvrir ** mobilité et diversité des terminaux ** génération / consommation énergétique : green computing ** convergence numérique : anciens médias qui se retrouvent sur le net. ** cloud computing et interopérabilité ** sécurité et web of trust ** aspects légaux ((http://farm5.static.flickr.com/4023/4293192901_8166f82e9d.jpg))
  • 15h00-15:20 : Bob Kahn :__ ** Louis Pouzin, merci pour ta contribution ! ** Internet a prouvé sa capacité à supporter les échanges mondiaux mais … des challenges existent ! ** sécurité ** beaucoup de besoins différents voire opposés ** des protocoles ont pu être aisément déployés au dessus TCP/IP (http est le meilleur exemple !) ** neutralité du Net : les protocoles sont intrinsèquement agnostiques. Le challenge est d’arriver à maintenir cet état de faits ** Il y a encore une place énorme pour l’innovation mais il y a encore plus de place pour la transparence des fournisseurs de services et d’accès mais c’est une autre histoire (sic !) ** bootstrapping l’Internet : le réinventer pour pouvoir créer et développer des services plus perfectionnés et pointus. [((http://farm5.static.flickr.com/4029/4293938216_a1240049e8.jpg|Conférence Futur de l’Internet))|http://farm5.static.flickr.com/4029/4293938216_a1240049e8_b.jpg]  »[Conférence Futur de l’Internet|http://www.flickr.com/photos/cbrocas/4293938216/] » *
  • Questions / Réponses (15:20 – 16:00) :  ACTA (Vinton Cerf) & Google : Google n’a pas accès directement à ce projet. Mais Google peut mieux faire son métier d’indexation / profiling quand l’information est globalement et généralement accessible. ** Identité numérique comme partie intégrante de l’identité (Bob Khan) : on a besoin d’accès libre et sécurisé aux ressources numériques. L’identité numérique ne peut s’entendre qu’avec un moyen fiable et sécurisé d’authentification. Je ne rentrerai pas par contre dans le débat de droit ou pas de droit. Vinton Cerf : on ne peut pas lier directement l’accès à Internet à un droit inaliénable car Internet est une technologie voué à évoluer, à être remplacée. Une autre partie de la question est l’émergence d’une conscience collective à partir d’une technologie. ** Stabilité du réseau (Bob Kahn) : on voit beaucoup de positions nationales dans les questions de choix d’accès au réseau, de soucis de régulation mais la réalité de l’Internet aujourd’hui prouve que les solutions se trouvent à l’échelle mondiale par coopération entre entités. Vinton Cerf : le coeur de l’Internet et de ses usages est la volonté de partage de ce que l’on connait, de ce que l’on produit. Le libre accès à toutes les ressources mises en ligne est nécessaire. ** Cloud computing & ses problèmes (bob kahn) : le cloud n’est pas un concept unifié, signifie différents choses pour différentes personnes et pour différents contextes. Les gens vont l’utiliser, naturellement, par choix technique ou économique. La transparence va devoir augmenté, l’interopérabilité d’accès, la sécurité aussi. Le travail est devant nous ! * __Conclusion__ : conférence avec 2 personnes ouvertes et qui ont de la vision. Instructif tout le temps, passionnant par moment 🙂
  • 16:40 – 16:50 Louis Pouzin : vision de l’Internet et de son avenir__ : Réflexions sur les éléments indispensables aux protocoles de communication conçus originellement en couches par John Day. En opposition, on peut dire : on communique à deux. Tout le reste est compris dedans : noms, authentification, QOS, correction d’erreurs etc. Cela doit simplifier le développement de systèmes communicants. Ces caractéristiques seraient sélectionnables à la demande et ainsi ne pas être captif d’un modèle étroit organisé en couches. Captivant 🙂
  • 16:50 – 17:05 Jean-François C. Morfin, dit « Jefsey », sur l’internet des pensées :__ service perçu comme permanent, qui a une date de naissance, son expansion mesurée. L’IETF est l’organisme qui essaie que l’Internet aille bien et mieux. Puis réflexion sur la gouvernance et la mise en oeuvre. Beaucoup de terminologie, difficulté d’accès au contenu de la conf. Là, ça plane sec 😉
  • 17:05 – 17:20 Michel Riguidel et l’Internet polymorphe :__ malgré les applications distribuées et transverses, émergent des portails centralisées et des ressources concentrées, c’est l’anti-Internet. Les réseaux/protocoles actuels sont à bout de souffle et les dérapages constatés (cross layers par exemple) en sont issus. Pour lui, le réseau n’est plus un graphe, c’est obsolète. L’Internet du futur est pour lui : le réseau est un milieu en creux, perméable. Note perso : vous voulez savoir si vous êtes en face d’un chercheur en télécom ? Vous en êtes sûr quand il vous explique qu’un compilateur en fait, c’est comme … un routeur (sic !) ! Très intéressant en tous les cas 🙂 Y a de la vision et, les gars, là aussi, ça plane haut et sec 😉
  • 17:20 – 17:35 Michel Charron « L’insécurité de l’Internet » : les programmes, il y a des failles dedans. Dans tous les programmes. Donc l’Internet est unsecured par essence. Cette insécurité est une évidence mais aussi un business juteux. L’insécurité est une arme : remettre en cause les priorités d’une cible, la rendre paranoïaque, justifier des loix liberticides etc. Quelques chiffres sympas : dans 5 ans, USA : 9,4 % des internautes, la Chine, 27%. Conclusion : quelques idées justes bien que déjà connues. Dommage qu’il y ait trop d’esbrouffe comme (bcp trop) souvent en conf sécurité où on se plait à faire peur (« Moi, les applications déplaçables du W3C, je les détruis en rentrant en 15min dans les fichiers XML qui servent à les paramétrer ») de manière inutile et vaine,
  • 17:35 – 17:50 Nicolas Arpagian « Une cyberguerre est-elle possible ? »:__ présentation pas à la hauteur, contrairement à celles des fondateurs de TCP/IP et des autres chercheurs précédents (-> Michel Riguidel inclus). Terminologie imprécise, exemples vieux et archi-connus. On n’est ABSOLUMENT plus dans la vision et la prospective. On a même droit à l’éloge des réseaux privées, pilotés par les états et le tout bien filtré comme il se doit. Bref, à très vite oublier 🙁
  • 17:50 – 18:10 Joao Schwarz da Silva, Commission Européenne : l’Internet du futur, ce qu’en pense l’Europe.__ On reprend un peu de hauteur. Position de l’Europe disant qu’il faut mettre les meilleurs ensemble, sans compartimenter entre secteurs (énergie, réseaux etc).

[mini] HOW-TO Linux : rip CD / MP3 / Tags id3

J’ai récemment acheté un lecteur MP3 (Sony Walkman NWZ S545). La principale raison de ce choix était sa compatibilité native avec tous les OS car vu comme une clé USB standard. Aucun besoin de logiciel tiers pour transférer des pistes dessus ou lire son contenu. Tout se passe bien avec ce balladeur sous Ubuntu 9.10 qui est ma distribution du moment 🙂 __Principal souci ?__ Je n’ai encore AUCUN morceau en MP3. Si, si. J’ai « juste » plusieurs centaines de CD. Le premier qui dit « has been » est … pas loin du compte 😉

J’ai récemment acheté un lecteur MP3 (Sony Walkman NWZ S545). La principale raison de ce choix était sa compatibilité native avec tous les OS car vu comme une clé USB standard. Aucun besoin de logiciel tiers pour transférer des pistes dessus ou lire son contenu. Tout se passe bien avec ce baladeur sous Ubuntu 9.10 qui est ma distribution du moment 🙂

Principal souci ?

Je n’ai encore AUCUN morceau en MP3. Si, si. J’ai « juste » plusieurs centaines de CD. Le premier qui dit « has been » est … pas loin du compte 😉

En plus d’has been, je vais être taxé de non libre car je parle de MP3, format soumis à brevet. Et là, j’abonde. La seule raison que je peux donner est l’interopérabilité assurée ou plus prosaïquement dit, le fait de pouvoir passer mes fichiers MP3 de machine en machine (autre PC / balladeur / autoradio) de manière plus simple et assurée que le faire avec un format OGG ou Flac. __Marche à suivre__ Il va donc falloir: # extraire les pistes des CD pour en faire des fichiers MP3 # Ensuite ces fichiers devront être correctement taggés tags id3v2 afin que le lecteur vous propose les morceaux dans le bon ordre, vous fournisse la liste des albums/artistes/morceaux ou vous affiche la pochette.

Bref, pour que ce ne soit pas un bazar innommable dans votre baladeur 😉

Extraction des pistes du CD 

Grip a été sorti de la distribution Ubuntu justement en version 9.10. Pas de chance hein 😉 Donc j’ai regardé l’offre.

RhythmBox est un lecteur multimédia qui sait ripper les CDs. L’interface est simple, fait correctement la récupération des tags MP3 auprès de la base FreeDB.

On installe donc les packages :

  • Rhytmbox
  • Ubuntu restricted extras NB : ce dernier point amène le support notamment des mp3.

Un point important : l’extraction en mp3 se fait par défaut sous Rhytmbox à un taux de compression de 128 kbits/sec ce qui est peu en termes de qualité.

Je souhaite numérier ma collection de CD en 320 kbits/sec.

Pour cela, il faut effectuer la modification suivante :

  • aller dans le menu Edition> Préférences> Musique> Format
  • choisir MP3 et l’éditer pour mettre la valeur : audio/x-raw-int,rate=44100,channels=2 ! lame name=enc mode=0 quality=0 bitrate=320 ! id3v2mux

Une fois ceci fait, on peut ripper ses CDs :

  • insertion de CD
  • sélectionner parmi les choix proposés, lancer Rhytmbox
  • la récupération des tags MP3 depuis FreeDB se fait automatiquement dans la plupart des cas. Au pire, si le champ « Genre » n’est pas rempli par exemple, vous le saisissez dans la zone ad-hoc puis vous cliquez sur un des titres. Tous les champs « Genre » seront remplis.
  • ensuite on peut lancer l’extraction du CD vers la bibliothèque (clic droit ici sur le CD Master Séries volume 2)

Rajout des jaquettes et modification éventuelle des tags

Vous allez donc retrouver les plages extraites de votre CD sous le chemin (en fonction des paramètres saisies dans Rhytmbox sous le menu Edition/Préférences/Musique ) : Musique / Artiste / Album / *.mp3. Ces fichiers sont normalement taggés correctement.

Un petit ajout à ces tags devrait parachever votre travail : ajouter la jaquette à chaque plage. Je dis à chaque car si ce n’est pas le cas, votre baladeur ne vous affichera rien en termes de jaquettes.

Pour cela, j’ai utilisé EasyTag qui n’a pas la GUI la plus intuitive du monde mais qui travaille très bien. Donc on commence par un apt-get install puis on lance notre ami.

Pour appliquer la même jaquette (image récupérée sur Internet au préalable) à tous vos titres, on procède comme sur la capture :

  • on sélectionne tous les titres dans la colonne du milieu,
  • on clique sur sur l’onglet Images à droite
  • on ajoute l’image (clic sur l’icône +)
  • Important : on clique sur la petite coche à côté de la zone d’image : cela permet d’appliquer l’ajout à toutes les plages sélectionnées précédemment. Voir sur la capture l’info bulle. NB : cette consigne est à appliquer sur tous les champs que l’on souhaite modifier pour toutes les plages sélectionnées dans la fenêtre centrale.
  • on sauve nos modifications en cliquant sur l’icône en haut la barre, icône en forme de disque dur avec un flèche.
  • Edit : pour ce qui est des jaquettes, avec le Sony NWZ s545, il semble que 320*320 pixels soit la résolution maximale à utiliser pour l’image, sous peine de ne pas voir la dite jaquette s’afficher sur votre balladeur.

Ca y est vous avez une belle CD-thèque MP3 bien taggée 🙂

Free Software, We Can :-)

Vous connaissez surement le portrait tri-colores de Barack Obama qui est rentré d’ailleurs au Musée. Ce portrait est un collage au pochoir réalisé par Shepard Fairey. L’influence de Warhol saute aux yeux et je reconnais que j’ai été immédiatement touché par la forme et le côté décalé de ce portrait 🙂 Un site permet de créer à partir de n’importe quelle image, un portrait façon « Shepard Fairey ». Voici ma contribution orientée logiciel libre, bien sûr 😉

Apple verrouille le couple iPod / iTunes : Enough said !

Quand on lit des choses comme ceci, on se dit que les envolées lyriques de Steve Jobs sur les morceaux DRM free ne valaient guère plus que leur pesant de cacahuètes !

En bref, les nouveaux iPod ne peuvent plus être utilisé qu’avec iTunes : par exemple, exit Amarok, gtkPod sous Linux, ou Winamp sous Windows sous peine de vous obliger à restaurer votre iPod ou au mieux d’avoir votre librairie déclarée comme vide ! sic …

Quelques réflexions :

  • inutile !
  • contre-productif !
  • le reverse engineering est alors le seul moyen de permettre l’interopérabilité des systèmes : ces 2 notions doivent être préservées car elles garantissent la liberté des utilisateurs.
  • Apple : un Microsoft sexy ?

« Les DRM, c’est de la merde(c) » par … Apple !

Je me permets d’emprunter à Tristan ce joli titre pour signaler un post de … Steve Jobs sur le sujet. Cela vaut le détour principalement pour le fait qu’il s’agit là de la position du dirigeant de la firme qui domine le marché de la musique numérique. 3 points ont attiré mon attention :

  • Sa capacité à nier que les DRM font partie de son business model  »actuel ». Et ce de manière assez adroite 😉 : And since 97% of the music on the average iPod was not purchased from the iTunes store, iPod users are clearly not locked into the iTunes store to acquire their music.
  • Une affirmation assez forte et je pense inédite de la part d’Apple sur les DRM et l’intérêt pour tous de l’interopérabilité (marketing or not ?) : The third alternative is to abolish DRMs entirely. Imagine a world where every online store sells DRM-free music encoded in open licensable formats. In such a world, any player can play music purchased from any store, and any store can sell music which is playable on all players. This is clearly the best alternative for consumers, and Apple would embrace it in a heartbeat. If the big four music companies would license Apple their music without the requirement that it be protected with a DRM, we would switch to selling only DRM-free music on our iTunes store. Every iPod ever made will play this DRM-free music.
  • Et le dernier où on voit que la stratégie est un art. Steve Jobs réoriente le débat vers l’Europe (où Apple a été attaqué sur les DRM donc) et le fait que la pression doit aller vers les majors (à 60% européennes) et non vers Apple : Much of the concern over DRM systems has arisen in European countries. Perhaps those unhappy with the current situation should redirect their energies towards persuading the music companies to sell their music DRM-free. … Convincing them (music companies) to license their music to Apple and others DRM-free will create a truly interoperable music marketplace. Apple will embrace this wholeheartedly.

Intéressant en tous les cas n’est-il pas ?